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    La lumière jetée sur le sol éclaire la misère.
    Plus de toit, plus de vie, plus rien ne bouge sur cette terre.
    Tout ce j'ai vu ici et tout ce que j'ai vécu :
    Rien n'a échappé à la langue des flammes ; je me sens vaincu.

    J'erre esseulée dans ce tas de ruines,
    Sinistrose de cet endroit où le ciel bruine,
    Image noir et blanc sortie de ma tête,
    Ne pas se retourner la vie n'est pas une fête.

    Gravats de mon passé, terre dévastée,
    Faisant le deuil de toute une vie écroulée.
    Je me plante en ce lieu, les fantômes errent
    Tout autour de moi, figeant le temps et la Terre.

    Assise sur une pierre j'attends que la nuit tombe,
    Aucun bruit aucun passant, qu'une chouette hululant, ne manque qu'une bombe.
    Pour réduire à néant ce spectacle de débauche économique.
    Ce fouillis de détritus faire table nette rien n'est unique.

    La pierre est tombale, c'est là que je m'enterre,
    Tout ce que je fus ici réside maintenant sous terre.
    N'est-ce pas là l'occasion d'y voir un nouveau commencement 
    Car il faut bien tout détruire pour rebâtir intégralement

    Rebâtir un empire où Dieu construira le paradis,
    L'enfer est en poussière complètement détruit.
    Table rase, cerveau en éveil sur souvenirs enfuis,
    Revoir le jour, sa beauté, à son apogée soleil resplendi.

    Renaître de ses cendres, avec une grande aisance
    Toi, Moi, hissons le drapeau de la renaissance.
    Faisons de notre vie, un merveilleux abri,
    Cachons notre amour naissant, nous déranger interdit.

    Morganne et Magnum. (4 mains
    )
     

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  • Sur le chemin gravillonné du château de Bel Air,
    Une jeune fille s'avance, la tête en l'air.
    Monsieur le comte la regarde avec envie,
    Cette tourterelle tout juste tombée du nid...

    Tombée trop tôt, peut-être, à la merci des désirs,
    Les hommes, pervers, ne pensent qu’à leur plaisir.
    Jeune demoiselle, innocente et pure, veille
    A ne pas trop t’approcher des violeurs en sommeil.

    Mademoiselle n'est pas farouche,
    Fait fi des conseils qui pour elle ne la touche.
    Elle entrera au service de monsieur le comte,
    Sans se soucier des mises en garde qu'on lui raconte.

    Joli oiseau qui battait à peine des ailes
    Déjà prisonnier d’une cage transparente.
    Dans sa prison de verre, jeune oiselle,
    De sa captivité est inconsciente.

    Elle fôlatrait, papillonnait, se trouvait belle,
    Monsieur le comte ne savait pas qu'elle était pucelle.
    La prenant par la taille, il l'embrassait dans le cou,
    Elle toute rigolarde, aimait sans complexe les bisous. 

    La comtesse les surprenant, le regarda,
    Ire dans les yeux, le comte se détacha,
    Mise dehors, sans travail, pauvre fille,
    Neuf mois plus tard elle regagnait la ville.

    Un paquet sous le bras, sans un sou en poche,
    Une petite fille ressemblant au comte,
    Fut abandonnée à l'Orphelinat sour un porche.
    Triste fin pour une histoire qui n'est pas un conte.

    Prenez garde, ne prenez rien à la légère,
    Gardez votre place, vous n'en ressortirez pas amère.
    Jeune fille trop pure, aimant le libertinage,
    Devint une femme avec enfant bien avant l'age.

    4 mains (magnum et Morganne)

     

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  • Osmose de deux coeurs

    Mon coeur souffre de nombreuses épines,
    Au nom de la rose, voudrais-tu m'aider ?
    Retrouver un corps pur, sans plier l'échine.
    L'amour fait des miracles, oseras-tu me guider ?

    Osmose de deux coeurs


    Ton corps se repose entre mes mains de velours,
    Et c'est au nom de la prose, que je voudrais t'aimer.
    Te tenir dans mes bras, t'apaiser jusqu'au jour
    Où la lumière pénétrante guérira ton âme blessée.

    Qu'il est doux de se reposer dans tes bras,
    Blottie contre ton épaule, je sublime cet instant,
    La lumière divine, une musique douce qui m'envahit déjà
    Un halo de lumière, auréole ton visage, viens je t'attends.

    Mon nez plongé dans ton cou
    J'écoute à ton oreille cette musique que tu entends.
    Et je caresse ton corps si doux
    Alors que s'enlacent nos deux êtres frissonnant.

    La douceur grâce à tes caresses,
    M'enivre déjà, mon coeur reprend vie,
    Le prêcheur a conquis la pâle déesse.
    Qui reprend les couleurs de l'amour infini.

    Je regarde tes couleurs et ferme les yeux,
    Te capturant dans mon regard.
    Et alors que la déesse rejoint les cieux,
    Mon âme et mon esprit s'égarent...


    4 mains (Magnum et Morganne)


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