• Une sente fleurie borde la pente du bonheur.
    Le torrent caracole comme cogne mon coeur,
    Rencontre prévue après le lacet de la prairie,
    Seras tu là, sur l'herbe tendre comme promis !

    Un brin d’herbe qui glisse entre mes lèvres
    Mon âme qui erre sur les méandres de mon rêve
    Entendrais je le bruissement des blés couchés 
    Avant que tu n’apparaissent de ton pas léger ?

    le souffle un peu court le coeur battant,
    Je bondis comme une biche, mon bras se tend.
    M'allonge étourdies, je ploie sous tes baisers,
    Rencontre langoureuse de nos peaux, émotion à l'apogée.

    Est-ce bien toi que je sens sur mes lèvres ?
    Le poids léger de ton corps qui me donne la fièvre ?
    Je te sens si fragile et si forte à la fois
    La peur de t’étreindre monte en moi.

    Doucement, tendrement par touches légères,
    je descends sur ton corps, contact affamé de mes lèvres,
    Le brasier s'enflamme, je sens que tu ne reste pas de bois.
    Retournement dans le pré fleuri, viens sur moi.

    Ce n’est que légèreté qui glisse sur moi en ce lieu
    Ton corps qui se love sur le mien en nos jeux
    Ta bouche qui sait se faire délicate ça et là
    Notre folie qui prend possession de nous, pas à pas.

    Corps à corps éperdu de bonheur,
    charme et plaisir tout en douceur,
    Explose en moi pour me donner ton nectar,
    Moi la fleur sauvage qui t'ai conquis sur un regard.

    La douceur du moment d’après le corps à corps
    Toi à mes côtés, les yeux mi-clos qui t’endors
    Moi veillant sur notre amour au soir qui tombe
    Nous l’un et l’autre, côte à côte, sous l’ombre.

    @Morganne et Jean-Fred


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  • Tu es ma lumière dans mon monde d'ombre

    Dans la forêt elfique, volètent les lucioles,
    Dans l'ombre de la nuit, sur fond de carmagnole.
    Tenant ta main, nous progressons à pas comptés,
    Les brindilles craquent, sans nous affoler...

    La lumière qui naît des entrailles de la terre
    Est sans doute due à la fabrication des rêves
    Eclairé de pureté, on croise doucement le fer
    Pour s'amuser en dansant sur cette douce trêve

    Je suis ton ombre, tu m'appartiens, 
    Je te suivrai dans la lumière du chemin.
    Parcourir les rêves les plus fous, 
    Où l'ombre et la lumière ne feront qu'un à notre rendez-vous.

    Je suis ta lumière qui éclaire ta route 
    Au-delà des ombres qui s'éparpillent
    Les herbes folles forment une voûte
    Nous marchons vers une drôle de vie.

    Qu'importe la longueur de notre vie,
    Je sens que les deux imbriqués ne seront pas sombre.
    Et nous plongera tous deux dans un bonheur infini,
    Je vais vers ta lumière, tu suis mon ombre.



    Quatre mains Jfred et Morganne.

    La Lumière est le symbole du savoir, l'ombre est le symbole du Vouloir
    .


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  •         Délicieusement votre

    Allongés sous la voûte céleste, douceur de bois de santal.
    Nos corps alanguis rêvent de décoller vers l'astral
    Une douce brise fait voleter mes cheveux,
    Ta main câline frôle ma joue, est-ce un jeu ?

    Délicieux jeu qui nous pousse l'un vers l'autre
    Un corps puis le mien, serions-nous les apôtres
    De l'amour à disperser sur cette terre alanguie
    Où l'on pense plus à la mort qu'à la vie ?

    Reste sur le plan terrestre le paradis on a dépassé
    Eve avec Adam la pomme ont croqué,
    Ce petit bois à la frondaison feuillue
    Où il fait bon s'enlacer nous montera aux nues.

    Dans notre bulle de vie fuyons les mauvais restes
    Apprécions ces délicieux gestes
    Où nos corps l'un contre l'autre couchés
    Ne forment plus qu'un pour s'aimer

    Amour toujours envolons-nous vers un monde nouveau,
    Faisons un empire de nos liens les plus beaux,
    Dressons les cathédrales de tendresse,
    Avançons vers le bonheur pour qu'en tous il renaisse.

    Jfred et morganne (4 mains)


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  •  

    En écrivant j'ai retrouvé mes quinze ans je n'ose te le dire,
    Des myriades de fleurs pétillent aux couleurs de mes yeux,
    Sur l'écorce craquelée renaît mon âme fraîche c'est délire. 
    Une joie, t'avoir retrouvé me fait joindre le haut Des cieux.

     

    En écrivant j’ai perdu l’innocence de la plume qui coure

    Les délices des mots qui s’étalent  en délié virevoltant

    Sur le buvard les mots s’inversent sans discours

    Nos âmes en liesse sont concentrées idéalement

     

    Les cieux sont près du paradis si nous le voulons, 

    Viendrais-tu en laissant sur terre, ton corps, ton identité ? 

    Ton âme survivra et ensemble nous ferons l'ascension, 

    Crois tu qu'ils accepteront ce couple dans l'illégalité ?

     

    Peu importe que l’on nous accepte tel que nous sommes

    Il suffit de nous laisser aller à la volupté de l’amour

    Alors gravissons ensemble ce chemin pour y cueillir la pomme

    Et mordons la comme l’on fait avant nous, les amoureux du premier jour


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  • s le pré

     

    Cheminons ensemble dans les verts prés,

    Pantalons retroussés, pieds nus dans la douce rosée.
    Un rai de soleil, symphonie d'un monde couleur univers,
    On sent poindre le printemps, apogée de parfums divers.

     

     

    La douce quiétude de l’instant

    Nous fait songer à ce bonheur présent

    Rien d’important, rien qui nous oblige

    Juste le ressenti d’une chaleur qui en nous se fige.

     

    Serrés l'un contre l'autre, les oiseaux comme témoins,
    Dans l'étroite sente complice de notre délit bénin à l'odeur de foin.
    Au bord du ruisselet, couleur de mes yeux, qui transpercent les tiens,
    Nos cœurs en goguette je prends ta main et je te dis viens.

     

    Nos doigts entrelacés ne veulent être désunis,

    L’amour est présent à chacun de nos pas  jusqu’à l’infini.

    La caresse du souffle léger d’une brise caressante,

    Enveloppe nos êtres d’une aura apaisante.

     

    Morganne et Jfred (4 mains le bonheur est dans le pré)


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